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Bagnols-sur-Cèze – 10h00 : devant la mairie
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Nîmes – 14h00 :devant le lycée Hemingway, au niveau du Taureau, avenue Jean-Jaurès.
Préavis de grève du 05 Novembre 2026, 0h00, au 5 Novembre 2026, 23h59, dans le cadre du mouvement de grève national initié par les confédérations sur les points suivants :
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Ouverture de négociations salariales dans les entreprises et les branches
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Augmentation des pensions de retraites
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Augmentations (point d’indice) dans la fonction publique
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Augmentations du SMIC et des aides sociales
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Mesures de justice fiscale
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Relocalisation et Décarbonation de nos industries - …
Les attentes sont immenses car la question des salaires, mais aussi des pensions, est la question prioritaire.
FO est le syndicat de la fiche de paye.
Dans le public comme dans le privé. Le prix du carburant ne fait pas de différence, il est le même pour tous…
Cela fait des mois que nous alertons sur la situation des salariés, retraités, demandeurs d’emploi…
confrontés à l’envolée des prix de l’énergie, aux pertes de pouvoir d’achat, aux salaires qui stagnent, au gel du point d’indice dans la fonction publique, à la dégradation des services publics, aux restructurations, suppressions d’emplois et délocalisations qui fragilisent l’ensemble de nos industries, partout sur le territoire.
Et le projet de budget pour 2027 aggrave encore la situation en s’attaquant notamment aux plus précaires et aux malades en gelant les prestations sociales et en réduisant le rôle protecteur de la Sécurité sociale.
Le gouvernement a choisi de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraités, les malades.
Et la facture pèse toujours sur les mêmes !
Nous devons réussir le 5 novembre pour nous faire entendre.
La confédération a préparé un cahier revendicatif détaillé sur ce sujet du pouvoir d’achat : nous demandons un coup de pouce significatif au Smic, de véritables négociations dans les branches et les entreprises, et une revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires.
Nous demandons le retour de l’échelle mobile des salaires, pour aligner les salaires sur l’inflation.
Il y a d’autres pistes à explorer : il faut agir sur les prix de l’énergie et du carburant.
Pour les salariés qui n’ont pas d’autres choix que d’utiliser leur voiture pour aller travailler, on peut agir sur les primes transport et les primes carburant, que les entreprises utilisent trop peu, sur les indemnités kilométriques, les titres-restaurant…
On peut aussi agir pour mettre en œuvre une véritable conditionnalité des aides publiques versées aux entreprises, des moyens pour les services publics et la relance d’une politique industrielle ambitieuse